• Hoka One One Elevon 2 : le test

    Hoka nous promet avec sa nouvelle monture de la gamme Fly amorti et confort, le tout avec un drop réduit. Pour le premier point, on repassera.

    Difficile de s’y retrouver dans la gamme pléthorique qu’offre Hoka dans son secteur route. Entre les Cavu, Arahi, Clifton et Graviota, le coureur à l’embarras du choix. La Elevon 2, elle, se destine à l’entraînement et au footing de récupération (selon les dires de la marque). Malgré un châssis imposant, elle affiche un poids raisonnable (296g pour un 44). Sa semelle atteint 32 mm sous le talon avec un drop de 5 mm, ce qui en fait l’une des chaussures les plus rembourrées de la gamme Hoka. Cependant, tout en absorbant efficacement les chocs, le cushioning est plutôt ferme dans l’ensemble pour une telle épaisseur, avec ses deux couches composant la semelle intermédiaire. Et je dois bien avouer que c’est une mauvaise surprise ! Je m’attendais plutôt à une chaussure souple et on est loin du compte. Surtout lorsqu’on sait que la collection Fly concerne les coureurs à la recherche de chaussures légères mais surtout très amortissantes. Ça «tape » sévère le pavé, et cette mauvaise sensation ne s’atténue pas au fil des kilomètres. En comparaison, la Clifton et la Bondi offrent un amorti plus moelleux. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose mais cela pourrait déconcerter les coureurs à la recherche d’une chaussure à l’amorti souple comme moi. Le modèle se révèle assez polyvalent cependant, donnant honnêtement le change lors des séances de fractionné, mais c’est lors des sorties longues que l’Elevon 2 prend toute sa dimension. Elle fait preuve d’une stabilité sécurisante, que l’on soit adepte de la route ou des chemins. L’empeigne sans couture avec système de laçage asymétrique offre un maintien efficace et une bonne ventilation du pied. Elle est néanmoins un peu étroite au niveau de l’avant-pied et je la déconseillerais à ceux qui ont le pied large.

    Design de fou


    Avec son profil de semelle unique sur le marché (un design de fou !) et sa forme incurvée sous les métatarses, ces Hoka offrent aux coureurs un modèle tout en confort pour le pied (véritable marque de fabrique de la marque). Au niveau fabrication, c’est toujours du haut de gamme et aucune usure prématurée à signaler tant au niveau du mesh que de la semelle. Pour résumer, disons que la Elevon 2 réussit là où on ne l’attendait pas forcément, avec un dynamisme satisfaisant, mais se révèle vraiment trop sèche pour les coureurs à la recherche
    d’un modèle «moelleux».

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