Sur marathon, une dérive normale de la fréquence cardiaque
Plus la durée de l’épreuve s’allonge et plus la gestion de vos paramètres de course est importante. Il faut donc savoir mémoriser ses sensations et prévenir les dérives possibles le jour «j», fréquentes sur marathon. Suite de notre dossier sur la fréquence cardiaque, après les bases pour connaître de sa fréquence cardiaque maximale (FCM), sa gestion sur 10 km et sur semi, la série continue sur 42 km 195. Une fréquence théorique à 80% de la FCM À l’opposé du 10 km, le rythme du marathon est proche de la zone d’endurance. C’est la durée de l’effort qui va influencer l’évolution de votre rythme cardiaque, le plus souvent vers le haut. Celle-ci pourra être la conséquence d’une fatigue musculaire et neurologique, d’une déshydratation, et d’une augmentation de la température corporelle. Encore un fois, il est impératif de se tester avant la compétition pour avoir une base sur laquelle travailler. De la théorie à…
