La nutrition pour réguler l’équilibre nerveux
En running, pas de sérénité sans une alimentation maîtrisée. Trois semaines avant la course, dès 13h, on limite les excitants que sont l’alcool (qui fait ressortir l’anxiété), la caféine, la nicotine. Et toute la journée, on force sur une hydratation riche en minéraux régulateurs de l’humeur (Hépar ou Rozana). On met l’accent sur les aliments boosters de sérotonine, hormone favorisant calme et nuits réparatrices, par le biais des glucides lents, des produits laitiers et du chocolat noir. Lequel, gorgé de tyramine, a de plus l’intérêt d’accroître la fabrication d’endorphines anti-stress. On table aussi sur un bon apport en magnésium (bigorneaux, noix) et en oméga-3 (poissons gras, oléagineux) pour réguler l’équilibre nerveux. Et on veille à bien se tenir à table : pas de repas sautés ou avalés vite fait qui favorisent le stress en plus du grignotage impropre à la performance. En pratique : accorder un minimum de 20mn par repas, pris assis, dans le calme, à heures fixes, 2h au moins avant…
