Marcher le jour J, une vraie tactique
La marche lors de son marathon a longtemps été considérée, et l’est toujours par de nombreux coureurs, comme un échec. Erreur, car marcher c’est aussi une (bonne) méthode à adopter. Et qui n’entraîne pas de perte de temps. Ce n’est que depuis quelques années que ce mode de déplacement à retrouvé ses lettres de noblesse au point qu’on l’érige aujourd’hui au rang de méthode. En effet, la marche, qui jusqu’alors était appréhendée comme le dernier recours lorsque la course devenait très douloureuse, fait l’objet de procédés d’entraînement codifiés. Nous pouvons dégager deux tendances : pour les épreuves longues sur route type marathon, de nombreux coureurs adoptent aujourd’hui une gestion de course alternant dès le début course et courtes phases marchées (exemple : 15 mn de course 1 mn de marche …) en trail on parle plus volontiers de rando-course. Dans ce cas l’alternance marche et course est dictée par le relief. Lorsque la pente s’élève ou lorsque le terrain devient trop technique les…
