3 conseils pour bien préparer son marathon festif
Un marathon festif peut paraitre plus tranquille qu’un marathon traditionnel, mais il faut malgré tout être prêt à endurer les 42km prévu. Pour ceux qui ont programmer de participer à l’un d’entre eux, voici quelques conseils qu’il est important à connaître et à appliquer.
Dans le monde du marathon, il y a deux écoles : les compétitions faîte pour aller vite, où l’ambiance et la beauté du parcours ne sont pas la priorité. Et les épreuves où, à l’inverse, tout est fait pour faire du running une véritable fête. Pionnier en la matière, le Marathon du Médoc, qui fêtera en septembre prochain son 40ème anniversaire a depuis fait beaucoup de petits.
Sur un marathon festif, les coureurs viennent avant tout pour découvrir un territoire : son terroir et sa gastronomie. On y court certes, mais on passe surtout beaucoup de temps sur les ravitaillements pour y goûter (avec parcimonie) vins, bières et délices locales. Le tout dans la bonne humeur, en profitant d’animations en pagaille et en le courant souvent déguisés. Ici le chrono ne compte guère.
Mais malgré ce contexte de convivialité, les coureurs doivent être en mesure d’avaler 42km ! Alors, pour bien vivre cette expérience haute en couleur, mieux vaut suivre quelques conseils.
Choisir un déguisement cohérent avec l’effort

Qui dit marathon festif, dit déguisement. Or, il y a malgré tout une longue distance à parcourir. Le premier conseil est donc de bien choisir son déguisement car il peut rapidement devenir handicapant. S’il est trop lourd, il sera difficile de l’assumer tout au long de la course. Ce n’est pas forcément l’idéal pour courir. Il est préférable d’avoir un déguisement aéré afin d’évaluer la chaleur et l’humidité. Sinon, la transpiration s’accentue et la déshydratation s’invitera à la fête, en plus de l’inconfort de courir en ayant chaud.
Ayez bien en tête qu’un déguisement n’a pas besoin d’être grandiloquent pour faire son effet. Parfois, un simple accessoire bien pensé peut largement faire l’affaire !
Sous le déguisement, on ne fait pas l’impasse sur une bonne tenue
Outre le déguisement, il est important d’être bien équipé pour performer comme il se doit. En cas de fortes chaleurs, si le déguisement choisi ne couvre pas la tête, les casquettes aérées équipées d’un protège-nuque sont les bienvenues. Ainsi, sous le déguisement, on ne fait surtout pas l’impasse sur une tenue adéquate : des chaussettes techniques, qui éviteront ampoules et inconfort ; un cuissard et un t-shirt testés en amont pour éviter les frictions ainsi que des chaussures dédiées au running et non pas en lien avec le déguisement.
On profite, mais on n’abuse pas des ravitos !
Grande particularité des marathons festifs : les ravitaillements. Ces derniers proposent en général de déguster les victuailles locales. Au Médoc, on apprécie les Bordeaux de la région. Dans le Nord, on découvre les bières des brasseries locales. Et c’est ainsi partout en France. Si l’alcool est présente aux zones de ravitaillement, il ne faut pas en abuser. Bien que ce soit tentant, il faut être capable d’endurer les 42km. Les organisateurs veillent aux grains pour interdire tous les comportements abusifs. En clair, on ne vient pas sur ces épreuves pour se prendre une cuite !
Le conseil ultime est simple : à chaque dégustation d’un verre d’alcool, on l’associe à la prise d’eau. Ayez bien en tête que l’eau (ou les boissons d’effort) sont les seules sources d’hydratation. Un verre de bière n’hydrate pas. Bien au contrainte. Au-delà des effets néfastes connus pour la santé, l’alcool déshydrate davantage par effet diurétique et constitue une charge calorique importante d’environ 100 kcal par verre. Ainsi, même si le déguisement risque de prendre un peu de place, il doit toujours y en avoir une pour une gourde.

Ne pas se mettre trop de pression
Bien que cet effort physique demande du sérieux, il est important de ne pas penser qu’à la distance et qu’au temps. Ces épreuves se courent bien souvent entre amis, et donc en groupe. Il faut donc absolument s’adapter au plus lent du groupe. Le but est malgré tout de passer un bon moment et de décompresser, sans penser au chronomètre. S’il faut marcher, on marche. Mais attention, si l’objectif est de profiter du moment sans penser au chrono, il faut être en mesure de terminer l’épreuve. On ne s’inscrit donc pas à ce type de course si l’on ne s’en sent pas capable ou si l’on n’a jamais couru plus de 10km dans sa vie. Au risque, là aussi, de pénaliser tout un groupe…. ou de finir seul !





