Under Armour Phantom 2 : le test

Voici la deuxième version de la Phantom de UA. Comme le modèle précédent, elle est équipée de la technologie HOVR au coeur de sa mousse, pour un équilibre amorti-réactivité optimal. Mais sa grande originalité, c’est son côté connecté…

Avant d’aller plus en détail sur les sensations de course procurées par cette Phantom 2, il faut s’attarder quelque peu sur une technologie hors du commun qui accompagne cette nouvelle chaussure made in UA. J’ai nommé, la puce intégrée à l’intérieur du talon.

Téléchargez l’application MapMyRun, inscrivez-vous, bougez votre chaussure avant de l’enfiler et c’est parti. On ne peut guère faire plus simple en termes de mode d’emploi. Cette puce vous permet en fait de récolter toute une panoplie d’informations sur votre foulée : longueur, cadence, temps de pose, etc. Mieux, vous pouvez activer un coach qui vous donnera en temps réel toutes ces informations.

Simple gadget ou véritable aide à la progression, chacun jugera. Je suis personnellement partagé. Mais je me suis surpris tout de même à accélérer la cadence quand la petite voix m’alertait que mon nombre de pas par minute était trop faible par rapport à mon allure. On imagine donc que, dans le but de parfaire sa foulée, cette nouvelle technologie en ravira plus d’un. Un bémol tout de même, l’application s’est toujours arrêtée au bout d’environ 2 km sur des séances de 8 à 12 km… À croire que la puce se déconnecte aussi vite qu’elle se connecte.

Un chaussant parfait

Hormis cette technologie étonnante, on retrouve une chaussure aux qualités indéniables. L’amorti est agréable, sans pour autant s’enfoncer dans l’asphalte. Petit bémol tout de même : au fur et à mesure des kilomètres, l’avant-pied a tendance à être de moins en moins protégé par cette semelle, qui affiche pourtant une hauteur assez imposante. J’ai d’ailleurs été assez étonné par l’aspect massif de la chaussure. La grosse coque en plastique rigide qui vient protéger le talon n’y est pas étrangère. Et pourtant, au porter, la crainte d’une lourdeur générale s’évanouit assez vite. Le pied s’y déroule correctement avec une stabilité correcte et un maintien optimal. Ce maintien est en grande partie dû à la tige en maille tressée et coupée en mode chaussette avec un collier assez bas et stretch afin de faciliter l’enfilage. Difficile donc de classer cette version 2 de la Phantom.

Si la chaussure est globalement bien ajustée et assez protectrice, on regrette un amorti mal équilibré. On hésite donc à la porter pour ses sorties longues, tout comme, de par son poids et son aspect massif, on hésite à la prendre pour des séances rapides type fractionné. On coupe donc la poire en deux et on l’utilisera pour des sorties footing assez courtes de type récupération.

Usage et terrain : entraînement et footing
Poids constaté : 327 g en 42
Prix : 150 €

Share on facebook
Facebook
Share on google
Google+
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on pinterest
Pinterest

Laisser un commentaire

For security, use of Google's reCAPTCHA service is required which is subject to the Google Privacy Policy and Terms of Use.

If you agree to these terms, please click here.