ON Cloudventure 2020 : le test

Cette nouvelle ON est une nerveuse qui aime les terrains faciles et très roulants. Quand ça devient plus technique, ça se complique un peu…

Chez On, on est joueur : alors que les concurrents affublent leurs modèles sortant au fil des années de numéros (Pegasus 37, Caldera 4, Adizero Boston 8, etc.), les Suisses ne s’embêtent pas avec tout cela. Ainsi, cette nouvelle Cloudventure est la… On Cloudventure. Comme celle qui l’a précédée. Et, sans doute, celle qui la suivra.

Mais si le nom ne change pas, la chaussure, elle, a-t-elle évolué depuis notre dernier test ? La Cloudventure nouvelle version conserve ce goût de tout ce qui va vite. Avec un drop réduit à 6 mm et un poids très raisonnable, elle n’est certes pas aussi dynamique que l’hyper légère Cloudventure Peak, mais elle se défend plus que bien quand on veut accélérer sérieusement l’allure. Sur des terrains de type « course nature », elle exprime tout son potentiel, permettant de filer à grande vitesse alors que, pour ceux qui ne sont pas habitués à la marque, le système de nuages de la semelle extérieure pourrait faire penser à un modèle tout-terrain à tendance lourdingue. On en est vraiment loin !

Une caractéristique qui ne sacrifie pas pour autant totalement l’amorti. Ce dernier demeure quand même assez sec, comme assez souvent chez On. Mais il est largement suffisant si vous n’envisagez pas de partir sur un ultra avec la chaussure.

Bonne pour le bitume

Bonne surprise également avec le comportement du modèle sur la route : sur le bitume, on n’a vraiment pas l’impression d’avoir une chaussure de trail aux pieds, puisque les crampons accrochés aux petits « nuages » qui peuplent la semelle ne gênent absolument pas.

C’est d’ailleurs cette caractéristique qui fait aussi la faiblesse de cette Cloudventure : sur terrains secs, aucun souci, les crampons font un travail impeccable. En revanche, sur les parties humides/mouillés, avec pierres et boue au programme, la Cloudventure a du mal à tenir en place. La On a une fâcheuse tendance à glisser, avec des appuis bien trop fuyants pour espérer l’emmener sur les terrains les plus techniques.

La Suisse est donc parfaite pour les sorties et les courses allant jusque 50 km, sur des tracés plutôt secs et nerveux. Elle pourra être avantageusement emmenée sur des terrains mixtes, mélangeant chemins, sentiers et route, sans que cela ne pose le moindre souci.

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