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  • Gérez bien vos ravitaillements

  • Trail, marathon, semi… Les stands de ravitaillement rythment la course et vous permettent de recharger vos batteries. Reste à en profiter au mieux sans repartir l’estomac en vrac et la performance en berne.

    N’oubliez jamais de vous intéresser en amont au carburant qui va nourrir votre performance… Même si ce n’est pas évident, tâchez de vous informer auprès de l’organisateur quant au type de ravitaillement proposé sur le parcours. Si, par goût ou tolérance digestive, vous n’êtes pas convaincu, vous devrez anticiper le contenu de votre camelback. D’autant plus important en trail, où vous passerez du coup en autosuffisance et aurez intérêt à miser sur les aliments lyophilisés pour ne pas trop vous charger. Ravitaillements organisé et personnel doivent se compléter. Et même avec les arrêts aux stands, prévoyez toujours une boisson, un gel, une barre et quelques fruits secs.

    Marquez toujours l’arrêt

    Même si vous ne voulez pas perdre une seconde et que le ravitaillement proposé ne vous emballe pas, arrêtez-vous au moins au premier poste. Ce n’est jamais du temps perdu. S’hydrater à l’arrêt, éviter le point de côté, décompresser, échanger avec les bénévoles, c’est vous permettre de tenir un rythme plus élevé entre les points de ravitaillement. Ces minirécupérations balisées éliminent une partie de la fatigue et, au final, vous rendent plus performant même si vous y avez en tout « stagné » 5 à 10 minutes.

    Ne vous jetez pas à l’eau
    Quand il fait chaud, la tendance au stand est de s’hydrater franco et froid. Attention aux douleurs intestinales générées par une boisson glacée dans un corps à 37,5° C et un système digestif crispé par l’effort ! Buvez un à deux gobelets tempérés (18° C) et à petites gorgées. Humectez tête, nuque, bras, mais n’arrosez ni vos runnings (lourdeurs et ampoules assurées) ni votre maillot : en passant à l’ombre et au vent vous risquez des crampes abdominales en plus des irritations cutanées.

    Ecartez-vous pour manger
    A l’arrivée au stand, votre estomac est en manque d’oxygène. Vous devez donc manger dans le calme et bien mâcher pour ne pas repartir plié en deux. A moins d’1 h 30 d’effort, préférez du liquide (boisson, gel), au-delà, associez des aliments solides et digestes testés en amont (barre, fruits secs, pain d’épice, morceau de banane…). Et prévoyez quelques bretzels ou amandes salées : ils sont rares sur les stands. Or, s’hydrater fortement sans augmenter la part de sodium peut être dangereux…

    Fuyez les faux amis

    Ne mangez que ce que votre estomac a déjà validé. Gare à la tranche de pain complet qui peut irriter l’intestin, au quartier d’orange qui allonge le temps de digestion, au minisandwich jambon-beurre trop lourd, aux boissons gazeuses qui favorisent les spasmes intestinaux…

    Composez avec le terrain et le timing

    Pour vous encombrer a minima, prévoyez un gel rebouchable, dont vous avalerez une dose juste avant le point de ravitaillement pour y boire dans la foulée. Et même si le stand se situe avant une descente, préférez manger plutôt pendant la montée, votre estomac sera moins chahuté.

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