Comment tirer le meilleur du tapis de course ?

  • Difficile de courir dehors ou de se motiver quand l’hiver arrive. Pour continuer à coup sûr le running malgré une météo peu clémente, courrez sur tapis. A condition de respecter quelques précautions.

    > S’hydrater plus et… rester vigilant

    Faute de ventilo bien dirigé, sur tapis, on transpire davantage. Il faut donc s’hydrater plus. Tout en évitant de renverser de l’eau pour ne pas glisser bêtement sur une flaque ! Un accident banal, tout comme celui qui, au démarrage ou à l’arrêt du tapis, se solde par une entorse. Donc, à l’intérieur, on redouble d’attention.



    > Ne pas pousser trop loin et… trop souvent

    A l’extérieur, la vitesse varie toujours un peu. Sur tapis elle reste constante : à FC identique, le ressenti d’effort est plus important. Gare donc à l’épuisement. Le tapis, c’est bénéfique à condition de pratiquer à petite dose. Trop souvent, trop longtemps, avec trop de pente, on dépensera plus de calories mais on accumulera fatigue musculaire, courbatures, problèmes articulaires…

    > En complément… pour travailler ses fractionnés
    Sur tapis, on programme toujours une pente de 1 à 3% maximum afin de se rapprocher des conditions de l’extérieur. Mais plus que de l’endurance, mieux vaut alors favoriser les séances de fractionnés à intervalles longs, plus faciles à cadrer et moins traumatisantes pour les articulations. Et ne pas attendre grand chose côté foulée : sur tapis, on ne propulse pas autant que dehors.

    MQ

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