Le Marathon de New York fait son retour…. sans les coureurs étrangers

  • La plus grande course de running au monde fait son retour ce dimanche 7 novembre. A 14h, des milliers de coureurs vont parcourir les rues de la Grosse Pomme, deux ans après sa dernière édition. Ce Marathon de New-York version 2021 sera marqué par l’absence des coureurs étrangers.

    Sans nul doute, les rues de New York devraient encore une fois être noire de monde. Mais la 50ème édition du plus célèbre marathon du monde aura une saveur particulière puisque des milliers de coureurs étrangers ne pourront être présents au départ (tous les ressortissants des pays européens de l’espace Schengen, du Royaume-Uni, de l’Irlande, du Brésil, de l’Afrique du Sud, de l’Inde, de la Chine et de l’Iran). La cause, une réouverture des frontières aux Etats-Unis prévue… le 8 novembre, soit le lendemain de l’évènement. Résultat : seulement 33 000 concurrents, contre 53 000 finishers en 2019, vont avoir la chance de courir dans les rues de la City.

    Une course à part

    Créé en 1970, le Marathon de New-York est rapidement devenu un incontournable pour tous les runners de la planète. La ferveur des supporter et le parcours offrent ainsi des souvenirs indélébiles pour quiconque à, un jour, eu la chance d’y participer. Les Français font d’ailleurs partie des étrangers les plus représentés sur la course.

    Les concurrents débutent leur course depuis Staten Island sur le pont Verrazano-Narrows pour rejoindre le quartier de Brooklyn puis du Queens. Les coureurs passent ensuite sur le pont de Queensboro pour rejoindre Manhattan. Après un léger détour dans le quartier du Bronx, retour à Manhattan pour terminer dans le célèbre Central Park.

    Vers un nouveau record du Marathon ?

    Présent au départ, Kenenisa Bekele, récent troisième du Marathon de Berlin, va découvrir pour la première fois le Marathon de New-York. Le champion olympique de 5 000 et de 10 000 m va tenter de battre le record de l’épreuve détenu par le Kenyan Mutai (2h05’05). Chez les dames, la championne olympique de la discipline, la Kenyane Peres Jepchirchir, fait figure d’épouvantail.

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