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Une sensation très désagréable d'avoir été roué de coups, l'impression que, peut-être, au niveau des muscles, une véritable lésion s'est produite : telle est la courbature, certainement l'un des maux les plus fréquents chez le coureur à pied néophyte.
Sommaire :
Définition
Prévention et traitements
Traitement
La courbature survient la plupart du temps après un effort physique inhabituel. Celui qui débute par un jogging de 5 kilomètres alors qu'il n'a jamais réellement couru doit s'attendre à ressentir, le lendemain ou le surlendemain et même peut-être avant, des douleurs musculaires plus ou moins tenaces. Ces courbatures touchent plus particulièrement les membres inférieurs.
Nombreux sont les experts qui font de l'acide lactique (1) le principal responsable des courbatures (voir acide lactique et tensions musculaires) et autres douleurs musculaires (contracture, crampe).
Certaines constatations permettent de penser que l'amalgame acide lactique-douleur musculaire n'est pas directement fondé. Par exemple, les courbatures étant ressenties au plus tôt 12 heures après un effort physique il est difficile que cet acide puisse en être responsable dans la mesure où il a retrouvé son taux normal 15 à 30 minutes après le terme de l'exercice. On a remarqué également que des sujets atteints d'une maladie particulière avec impossibilité de fabriquer de l'acide lactique ressentent de vives douleurs dès qu'ils mobilisent leurs muscles.
Il paraît donc peu probable que l'on puisse l'impliquer comme responsable n° 1 de la raideur musculaire. Il paraît plus vraisemblable qu'un changement radical d'activité (sédentaire qui devient “ fou d'action ”, jogger qui se lance dans une longue sortie) provoque un gonflement du muscle par passage d'une partie du liquide sanguin sans les globules rouges dans les espaces avoisinants. L'enveloppe fibreuse du muscle étant peu extensible, la pression interne augmente, comprimant les fibres qui se contractent plus difficilement. Chez les personnes entraînées, les vaisseaux sanguins sont hyperadaptés et récupèrent en permanence les liquides qui s'échappent. Par contre chez les sportifs occasionnels ce système de pompage est beaucoup moins efficace.
suivant : prévention et traitement
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kv000 - 01/10/2009 - Je ne demande qu'à vous croire...
... mais votre français approximatif et les raccourcis techniques (inconnus des profanes) que vous utilisez empêchent la compréhension de vos théories.
Pouvez-vous m'expliquer en langage simple et compréhensible d'un non initié (avec des notions d'anatomie cependant) pourquoi j'ai des courbatures deux jours après un marathon alors que je suis habitué à cet effort, que je suis entrainé de façon à peu près adéquate et que je cours au niveau de mon record?
Jusqu'ici, j'étais persuadé qu'il s'agissait d'une accumulation d'acide lactique né des réactions chimiques associées à l'anaérobie dans le muscle. Une bonne hydratation, quelques étirements, surélever les jambes, l'usage de bas de contention ainsi qu'un micro footing de 15 minutes permettant de chasser cet acide lactique des muscles, celui-ci étant véhiculé jusqu'aux reins par le sang, filtrés à ce niveau et évacué par l'urine. Ce schéma me convenait parfaitement, il parait cohérent et compréhensible. Quelle est votre théorie?
FER - 09/06/2009 - courbatures
le 1° commentaire est très instructif. ET UNE BONNE CLAQUE AUX IDÉES REÇUS.
VO2MAXFORM - 03/05/2009 - courbatures et efforts!!!
Quand on peut lire de telles affirmations que les courbatures viennet de l'acide lactique,je pense que le responsable ou le bouc emissaire,si développé et cité à tort d'ailleurs car trop de méconnaissance à ce sujet,n'est en aucun cas cette acide lactique, car il s'agit de contractions musculaires développées sur des tensions '' anormales'' dans un 1er temps sur le sédentaire ou le sportif qui n'est pas habitué à cet ou ces efforts...(2ème temps)
Ensuite, faut aussi savoir que des tensions internes au niveau ligamentaire et musculaire ont été enregistrées et que la manifestation de la douleur est le côté receptif des ces efforts(tension haute) via les élements proprioreceptifs dans ces tendons et muscles,les cellulues nociceptives que nous possèdons et qui nous renseignent sur la douleur, car de plus, si il y a eu des efforts en dénivelé, ne cherchez pas plus loin,les conséquences directes du lendemain et de 2 jours après++++,mais en aucun cas la cause de l'acide lactique, qui plus est sur ce que j'ai lu ici,va s'effacer 30 minutes après l'effort!!je crois que ceux qui écrivent ça ne maîtrise en rien les notions énergétiques des efforts, et les effets de efforts à différents niveaux de vma,ce qui engendre une consommation d'énergie si différente des uns et des autres mais une relation directe sur sa consommation et sa production d'énergie ;à renouveler... ensuite.
En se posant la question:QUAND ET COMMENT???tout est dans la programmation de ses séances et objectifs visant à mettre en place un calendrier d'entraînement sans arriver à la fatigue,ou en restant avec de la fraîcheur physique et mentale,ce qui est au vu des lectures de bon nombre d'articles du site,des données aussi vieilles que NAPOLEON...Hélas!!!on utilise encore ce qui est très ancien!!mais tout a évolué,faut juste savoir ce qui se fait aujurd'hui et non d'hier...:heureusement!!!bien à vous(marc:MAITRISE EN préparation physique,spécialisé sur le haut niveau)