Le geste idéal pour…contrer la contracture du mollet

Le geste idéal pour…contrer la contracture du mollet
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Pour que vos muscles ne souffrent pas, il faut bien vous hydrater, manger équilibré et éviter de fumer. Mais aussi multiplier les bons gestes.

 

Précautions avant l’effort

  • Ne lacez pas vos chaussures de façon trop serrée.
  • Échauffez-vous progressivement, 15 à 20 minutes.

Si ça arrive pendant la course

  • Repérez le problème : douleur locale, la contracture survient progressivement au cours d’un effort inhabituel ou mal adapté, et place le muscle en contraction permanente.
  • Arrêtez-vous : même si la contracture n’empêche pas de poursuivre, insister risque de la faire évoluer vers une lésion plus grave. Et le ressenti de la douleur à chaud est toujours minime par rapport ce qu’il sera deux heures après l’effort.

Les bons réflexes dans la foulée

  • Étirez-vous : bras contre un mur, jambe côté mur fléchie, jambe contracturée tendue à l’arrière, déplacez le poids du corps vers l’avant pour étirer le mollet crispé tout en poussant le talon vers le sol. Il faut aussi fléchir le genou de la jambe touchée pour étirer le troisième faisceau du mollet (le soléaire). Maintenez 20 s, répétez 5 fois genou tendu et 5 fois genou fléchi.
  • À la maison : alternez compresses chaudes et froides, massez doucement le mollet des chevilles vers le genou, enfilez les chaussettes de récupération et hydratez-vous.
  • La suite : deux à quatre jours sans course pour laisser le muscle récupérer. Vélo ou natation bienvenus.