Pendant l’été, prenez soin de vos yeux !

Pendant l’été, prenez soin de vos yeux !
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Courir n’est pas toujours sans danger pour les yeux. Et il est difficile de courir sans bien voir... Autant de raisons pour prendre soin de votre vue !

Contre les méfaits du soleil : les bonnes lunettes

Même si la visière d’une casquette protège d’un éblouissement gênant, ne courez jamais sans lunettes solaires. Ce sont elles qui vous éviteront conjonctivite, kératite (atteinte de la cornée), cataracte précoce (atteinte du cristallin) et DMLA (atteinte irrémédiable de la rétine). Peu importe la teinte tant que les lunettes sont estampillées CE et filtrent 100 % des UVA et UVB. En plaine, optez pour un indice 3 et en montagne (risque multiplié par 7), pour un indice 4. Choisissez des verres hydrophobes et oléophobes (traités contre la pluie, la salissure et la buée) et des montures protégeant latéralement du soleil, du vent, des corps étrangers, en titane (léger et résistant) et aux plaquettes de nez en silicone (anti-allergie).

Contre le stress oxydatif : la bonne diététique

Courir accroît l’activité des radicaux libres, molécules à l’origine du stress oxydatif qui endommage les cellules... y compris celles des yeux. Pour vous protéger du vieillissement oculaire (augmenté en parallèle par le soleil et le tabac), misez sur une alimentation riche en antioxydants : variée, généreuse en vitamines A (beurre, œuf...), E (huiles, noix), C (agrumes, kiwi), en oméga-3 (poissons gras...), mais aussi en caroténoïdes (pigments à l’origine de la couleur jaune, orangée, rouge et verte des fruits et légumes).

Contre les accidents de parcours : les bonnes parades

En trail, emmenez toujours dosettes de larmes artificielles et collyre lubrifiant pour lutter contre la sécheresse oculaire : vous éviterez les démangeaisons et protégerez la cornée. Pensez aussi aux dosettes de sérum physiologique pour laver l’œil atteint par un corps étranger.

Zoom : troubles oculaires

  • Vue qui se trouble : accompagnée de suées, elle annonce un malaise. Après l’effort, il est souvent vagal. Pendant, c’est plus grave (urgence cardiaque).
  • Perte de vue transitoire : si l’un des deux yeux perd soudain une partie de son champ visuel ou bascule dans le noir, c’est le signe d’un AIT (accident ischémique transitoire), brève obstruction d’une artère, annonçant un AVC dans 20 % des cas.
  • Choc oculaire : branche mal placée, caillou projeté... Un choc violent qui s’accompagne d’une baisse de l’acuité visuelle, de douleurs ou de nausées peut signaler un glaucome aigu et induire une cécité en l’absence de soins dans les six heures.