Du sel, oui, mais pas trop...

Du sel, oui, mais pas trop...
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Le sel retient l’eau, c’est pourquoi il est indispensable dans vos boissons d’effort, surtout quand vous courez par temps chaud. Mais, il ne faut pas non plus en abuser.

Le bon ratio

Trop de sel augmente la tension artérielle et accroît le risque cardiovasculaire. La bonne dose : moins de 6 g/j, alors qu’on en avale souvent entre 9 et 12 g... La bonne conduite pour rester dans les plots : fuir les plats industriels, charcuteries et biscuits apéritifs, qui fournissent 80 % des apports en sel. À table, misez sur les épices et équilibrez toujours un excès de sodium par du potassium : chips et tomates cerise, roquefort et endives…

La bonne attitude en course

Quand vous faites du long (plus de 2 h d’endurance), vous devez toujours vous hydrater salé, afin de ne pas risquer une hyponatrémie (la concentration en sodium dans votre sang devient trop faible par rapport à celle en eau). Peuvent s’en suivre œdèmes cellulaires, fatigue, vertiges… Eau pure ou boisson d’effort doivent toujours contenir 1 g de sel par litre pour maintenir un bon équilibre cellulaire et compenser les pertes sudorales en eau et sels minéraux. La pastille de sel est à réserver aux trails très longs ou aux marathons sous fortes chaleurs. Les eaux sodées, elles, sont valables après un effort long, en récupération.

Sel et sodium : convertissez les étiquettes

Sur les étiquettes, on parle plutôt de sodium que de sel (composé de 40 % de sodium et 60 % de chlorure). Alors, traduisez : 1 g de sel équivaut à 0,4 g de sodium. Le bon calcul : multiplier la teneur en sodium par 2,5. Par exemple, 1 300 mg de sodium x 2,5 = 3 200 mg de sel...