Runners : trois façons de combattre votre impatience

Trois façons de combattre votre impatience
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A chaque étape sa récompense

Si vous ne vous concentrez que sur le but final à atteindre (un record personnel sur un marathon, boucler votre premier ultra-trail, etc.), il va rapidement devenir une obsession et vous perdrez de vue tout ce que vous avez accompli jusque-là. Impatience, stress et nervosité frapperont alors à votre porte. Alors, à chaque étape franchie, marquez le coup, que ce soit pour une séance de fractionné réussie, un semi de préparation couru exactement dans les temps prévus… En parsemant votre chemin vers le but final de tous ces petits cailloux, vous ne tournerez plus en rond en attendant le jour J.

Soyez accompagné

Vous pouvez devenir votre pire ennemi lorsque l’impatience devient un mode de fonctionnement. En vous entourant de votre famille, de vos amis, en partageant votre évolution et et vos progrès avec eux ou via, par exemple, les réseaux sociaux, vous parviendrez à prendre le recul nécessaire grâce aux retours que vous recevrez. Vous combattrez alors le syndrome de la perte de poids : lors d’un régime, au jours le jour, on ne note guère d’évolution et l’impatience peut vous amener vers des mesures extrêmes. Pourtant, lorsque des amis qui ne vous voient qu’une ou deux fois par mois vous complimentent sur le chemin déjà parcouru, vous vous rendez compte que vous êtes sur la bonne voie. Partagez, discutez, échangez : le temps ne sera plus un ennemi mais votre meilleur allié.

Changez-vous les idées

Rien de mieux pour faire tourner en rond le coureur le plus patient au monde qu’une vie tournée uniquement autour de sa préparation. Y mettre toute son énergie, ne penser qu’à cela jour et nuit, ne plus parler que de vos entraînements et passer votre temps à étudier le parcours de A à Z ne sert à rien. Trouvez des activités alternatives, apprenez à vous détacher de cette épreuve qui vous occupe l’esprit nuit et jour (oui, non seulement vous ne parlez que d’elle mais, la nuit, vous en rêvez !). Apprenez à utiliser le surplus d’énergie et de temps que vous mettez dans votre préparation pour passer du temps avec votre famille, vous engager auprès d’une association ou, ce qui n’est nullement interdit, vous initier à de nouvelles activités sportives. Une règle cependant : pendant ces périodes de « repos », interdiction formelle d’évoquer l’épreuve à venir ou de penser à votre prochaine sortie.