Mieux utiliser les produits énergétiques

GEL
Le

Le mental, c’est primordial dans la course-à-pied. Reste que, mal entraîné et mal nourri, le corps n’est forcément pas bien armé pour gagner.
Gel, barre… pendant la course, ces coups de pouce énergétiques sont indispensables. Et s’il n’est pas souhaitable de s’en gaver pendant la période d’entraînement (prise de poids assurée), il est conseillé de les tester en sortie longue le dimanche.
Car, en compétition, on n’a pas le droit à l’impro et certains produits peuvent donner la nausée.
D’autant plus que lors de l‘épreuve, les intestins sont moins vascularisés (pour que l’afflux de sang aille vers les muscles) donc fonctionnent moins bien.
Alors, ne pas hésiter à tester gels, barres, mais aussi petits morceaux de bananes ou fruits secs pour identifier son carburant running préféré.

1 Commentaire
tifo - Pieds pronateurs

J'ai 49 ans. Mes pieds sont ponateurs depuis l'enfance. Je cours régulièrement depuis toujours, mais plus particulièrement depuis une douzaine d'années. Il y a 3-4 ans, des douleurs du côté interne au pied gauche en semi-marathon m'ont fait opter pour l'usage de semelles internes fabriquées sur mesure par un podologue. Les douleurs étaient moindres, mais j'ai quand même laisser tombé les épreuves de semi-marathon pour me concentrer sur un entrainement de 10-13 km axée sur le plaisir et l'entretien plus que la performance. Lors d'une course de 10 km, j'ai eu une entorse grave à la cheville droite. J'étais en pleine forme. Cela ne m'était jamais arrivé, c'était très inattendu et inexplicable. C'était en descente, à 5 km. Je passe sur les conséquences médicales extrêmement désagréables... Je me suis posé des questions au sujet de mon posé de pied avec ces semelles compensatrices de ma pronation. La kiné qui me soigne aujourd'hui m'a appris que les pieds pronateurs ont souvent, au repos ou en phase 'aérienne' lors de la course, un position inverse, c'est-à-dire tournés vers l'intérieur, notamment au niveau des orteils et de la partie antérieure du pied. Pour vérifier cela, il suffit de se coucher sur le dos, les jambes allongées et bien relaxées, ainsi que le pieds et les chevilles, et d'observer la position que prennent naturellement les pieds. Chez moi, ils se tournent effectivement vers l'intérieur. Donc, au posé du pied, c'est la bordure externe (voire même externe ET antérieure) du pied qui touche le sol en premier (alors que je suis pronateur!). Si l'on ajoute à cela la course à rythme soutenu, on peut même considérer que le pied, sous l'effet des tensions musculaires et tendineuses, quitte le sol après son déroulé en position 'naturelle' de pronation due à la pression du poids du corps, pour être ensuite comme catapulté vers la position opposée, lorsqu'il est en l'air. De face, ou de dos, on distingue ce "flottement" latéral du pied chez certain coureurs lors de la phase aérienne. Le posé du pied sur la bordure externe, induisant une possible entorse. Il est donc susceptible d'être amplifié par se flottement du pied Et par les semelles correctrices puisque le dit flottement latéral, acquis depuis l'enfance à chaque pas (de course), ne démarre plus au point le plus extrême de la pronation, celle-ci étant corrigée par les semelles, mais à un point proche du neutre, et s'achève éventuellement plus loin, dans une position dangereuse au moment du posé du pied. Conclusion: il est très probable que mon entorse soit survenue sans raison externe (racine, caillou, ornière), mais bien par mon défaut de pied pronateur dont la compensation par des chaussures et semelles anti pronation a pu causer un très mauvais et coupable posé de pied. Les semelles correctrices sont à utiliser avec modération et en toute connaissance de cause ! Ce n'était pas mon cas hélas !

le 06/07/2015