L'aponévrosite plantaire

pied pour aponévrosite plantaire
Le

Sommaire
Qu'est-ce que l'aponévrosite plantaire
Le traitement
Points de repère
La déchirure
La prévention

L'une des blessures les plus courantes rencontrée chez le jogger siège à la jonction du talon et de la voûte plantaire. Elle porte le nom technique de fasciite plantaire ou aponévrosite plantaire.

Afin d’en éviter les récidives, le traitement associera des semelles orthopédiques, des chaussures adaptées et des étirements spécifiques.

Les affections pouvant atteindre la voûte plantaire sont : la fasciite plantaire, l’aponévrosite plantaire, l’épine calcanéenne ou la tendinopathie sous calcanéenne.
Chez les coureurs à pied, la douleur du talon la plus fréquente est due à l'inflammation de l'aponévrose plantaire (ou fasciite plantaire) provoquée par des tractions importantes et répétées à chaque impact et propulsion du pied.
L'inflammation de l'aponévrose plantaire débute par une douleur vague, intermittente localisée au talon qui peut devenir aiguë et persistante. Habituellement, le mal est plus marqué :
le matin au moment des premiers pas au “ saut du lit ”. La douleur plus ou moins vive empêche de prendre appui ou de monter un escalier. Elle s'estompe progressivement en une quinzaine de minutes.
au début du jogging. Comme pour les autres lésions dues au surmenage sportif, la douleur se développe surtout au démarrage d'une séance d'entraînement. Elle peut diminuer pendant la course, ne réapparaissant qu’à la fin de celle-ci, voire même plusieurs heures après.
Le coureur à pied, ne souhaitant pas se résoudre à stopper complètement son activité pédestre, tombe alors dans un cercle vicieux où chaque pas et chaque foulée viennent aggraver la fasciite plantaire. Dans les cas les plus sérieux ou négligés, le talon enfle et gêne de plus en plus la vie courante.
Les douleurs peuvent s'accentuer lorsque le sujet se tient en appui sur les orteils ou sur les talons.

Il existe des facteurs favorisants ce type de lésion :
1. pronation exagérée (pieds plats) ;
2. voûte plantaire arquée et rigide (pieds creux) ;
3. tendon d'Achille court : impossibilité de s'accroupir, pieds et talons à plat ;
4. chaussures inappropriées : axe droit pour supinateurs ou axe courbe pour pronateurs ; semelle trop rigide ou trop souple ; usure excessive du talon ;
5. course sur l’avant-pied ;
6. course en descente ;
7. terrains trop durs ou trop souples (bitume, sable fin) ;
8. surpoids : une simple surcharge de 3 kilos entraîne à chaque appui un impact supplémentaire de 9 kilos ;
9. surmenage kilométrage ;
10. usure des tissus corporels (coureur de longue date !).

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