Pourquoi ce malaise à l’entraînement ?

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Tous les dimanches matin nous nous réunissons une quinzaine pour un entraînement effectué sur un parcours long de 14 km et nous en profitons pour nous « tirer plus ou moins la bourre », car nous avons l’après-midi pour récupérer. Lors du dernier entraînement, je me suis senti sans force dans le dernier kilomètre : un voile noir à l’arrivée. Diagnostic : hypoglycémie et déshydratation. J’attribue cela au fait que je n’avais sans doute pas assez mangé avant : seulement un verre de lait, une poignée de raisins secs et quelques pruneaux une heure avant de partir. Je n’avais rien bu (à part le verre de lait), avant ni pendant l’entraînement.

Vous avez accumulé les erreurs

Vous avez effectivement accumulé toutes les erreurs au cours de cet entraînement dominical. D’abord, vous auriez dû boire au moins deux verres d’eau dans la demi-heure précédant l’entraînement, autant pendant (environ un demi-litre en 2 fois) et encore autant à l’arrivée. D’autre part, se tirer la bourre (!) comme vous dites, dans un entraînement en groupe n’a aucun sens. C’est exactement le type d’entraînement nocif qui amène fatigue inutile, stagnation puis régression, blessures. Ce n’est pas bon pour la santé et totalement opposé à ce qui convient pour progresser. Lorsque l’on dit que le jogging c’est la meilleure ou la pire des choses, ce que vous faites c’est justement la pire des choses. Gardez l’esprit de compétition à l’occasion exceptionnelle de la compétition mais en aucun cas à l’entraînement.
En outre, il aurait mieux valu ne rien manger avant l’entraînement (se contenter d’eau pure et éventuellement d’un café, ou thé, si vous avez l’habitude d’en prendre le matin). Ce que vous avez absorbé n’était pas digéré au départ et ne vous a servi à rien sinon à perturber le système digestif, diminuer l’efficacité du système cardio-vasculaire, etc.
Cela fait beaucoup et explique donc facilement l’origine de votre malaise.