Dans la tête des coureurs de 100 km

Dans la tête des coureurs de 100 km
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Parce que, sur route, il y a une vie après le marathon, le 100 km parvient, plus ou moins, à se faire une place dans le monde de la course à pied. Mais, qu’est-ce qui pousse, un jour, à s’élancer sur une distance à trois chiffres ? Trois champions nous répondent.

Centbornards. C'est le nom que l'on donne aux coureurs de 100 kilomètres, épreuve à déguster sur route, sur piste et en salle. Loin du succès actuel connu par le trail, le 100 km reste assez méconnu dans le monde de l'athlétisme. Néanmoins, il représente un mythe chez les dévoreurs de bitume. En allant à la rencontre de trois coureurs, nous avons tenté de percer les secrets de ces athlètes incroyables. Nos vedettes du jour : Jérémy Pignard (31 ans), David Duquesnoy (39 ans) et Pascal Fétizon (55 ans).

Un 100 km se court avec les jambes, mais surtout avec la tête. Pour David, « la gestion de course est intéressante. Ayant des bonnes qualités d'endurance, c'est un type d'effort qui me convient bien. J'avais déjà pratiqué du long avec plus ou moins de succès en triathlon et en duathlon. Je me suis davantage orienté sur la course à pied depuis trois saisons. J'ai eu envie de tester la version longue de la discipline après de bons chronos sur marathon [NDLR : en avril 2016, il a couru celui de Rotterdam en 2 h 19 min]. »

Retrouvez la suite des aventures de nos centbornards dans le numéro 389 de Jogging International, en kiosque depuis le 24 février.