La fiesta... sans les dégâts !

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Pas question de bouder les fêtes de fin d'année programmées. Mais pour ne pas ruiner votre foulée de coureur, mieux vaut établir un plan d’action !

L’acte alimentaire répond à un triple objectif : biologique, évidemment, mais aussi émotionnel et social. Normal que pendant les fêtes, les dimensions psycho-plaisir et socio-convivialité prennent le dessus. Et il ne faut surtout pas les museler... juste les maîtriser.

> Avant l’apéro : on prépare l’endurance
Aborder le coup d’envoi des festivités le ventre vide serait une erreur. Rien de tel pour illico de gaver à l’apéro, à la fois en liquide et en solide. Normal : à jeun, l’alcool étant assimilé plus rapidement, on compense automatiquement ses effets en picorant plus que de raison. L’astuce ? Avaler une petite collation de son choix (1 yaourt nature ou 1 fruit) une demi-heure avant le début de la fête et un grand verre d’eau juste avant le premier lever de coude titré en alcool. Un échauffement, en somme !

> Pendant le repas : on fractionne
Ne pas se resservir, c’est la règle de base pour éviter de lester sa foulée de trop de calories. Limiter les sucres complexes comme le pain, aussi. Et si possible, préférer faire honneur aux plats faits maison qu’aux préparations industrielles toujours trop riches en mauvaises graisses et glucides à Indice Glycémique élevé. Parallèlement, on se discipline en intercalant toujours une gorgée d’eau entre deux gorgées de vin pour compenser la déshydratation générée par l’alcool et limiter l’ingestion de ce dernier dont une partie sera forcément métabolisée par le foie, donc toxique. Et on s’efforce de bien mastiquer pour arriver plus vite à satiété et faciliter la digestion des aliments.

> Après la fête : on récupère avec bon sens

L’alcool déshydrate et les graisses encombrent la digestion : post-fiesta, il faut donc boire au maximum (au moins 1,5l d’eau entre le réveil et le coucher) et détoxifier. Au coucher, un grand verre d’eau avec quelques gouttes d’eau de mélisse peut éviter barre frontale et état nauséeux au réveil. Quant au citrate de bétaïne, dès les premiers symptômes de gueule de bois ou juste après le repas, il est toujours précieux ! Pas question en revanche dès le lendemain de ne manger que des légumes verts au risque de s’affamer et se remettre à dévorer le surlendemain. L’assiette doit aussi comprendre des protéines (laitages, viande ou poisson) et des féculents (moitié moins que de légumes qui eux, vont apporter 1 litre d’hydratation supplémentaire). Sauf en cas d’hypertension, on peut aussi miser sur les eaux riches en bicarbonates (Vichy-Célestins, St-Yorre) qui tamponnent l’excès d’acidité apportée par les repas pantagruéliques.

> Jogging de décrassage, mode d’emploi

Surtout pas d’objectifs de courses délirants après un réveillon ! Ni de réveil au clairon dès 6h du mat pour suivre le programme d’entraînement... On se réveille tranquille, on s’hydrate, on se nourrit correctement, on laisse passer 3h et seulement bien réveillé, rassasié et en ayant bien digéré on s’offre 30min de footing à petite allure.