Sous l’étiquette, la performance (ou pas)

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Comment décrypter les étiquettes pour ne pas flinguer sa foulée. Retour au supermarché et à ses produits emballés.


> Glucides : examiner la mention « dont sucres »...
Ils constituent la part la plus importante de l’alimentation : 50 à 55% des calories quotidiennes, voire 60-70% avant une compétition pour la mise en réserve du glycogène. Mais tous les glucides ne se valent pas. Sur l’étiquette, traquer la mention « glucides dont sucres » : la part de ces sucres simples doit être limitée. Pour connaître la part de glucides complexes, on leur soustrait la quantité de « dont sucres ». Et on regarde la teneur en amidon de l’aliment, gage d’un bon Indice Glycémique.
> Lipides : scruter le taux d’acides gras saturés
Ils représentent 30 à 35% des calories quotidiennes et sont indispensables pour renouveler les membranes cellulaires. Pour les sportifs en mode intensif, ils constituent aussi une réserve de carburant une fois le stock de glucides épuisé. Les bons lipides : les graisses insaturées ou polyinsaturées (huile d’olive, de noix, de colza) qui apportent de bons acides gras essentiels (oméga3, oméga6). Sur l’étiquette des plats préparés, veiller donc que la part d’acides gras saturés (favorisant kilos et maladies cardio-vasculaires) soit minime et que la totalité des lipides n’excèdent pas 10%.
> Protéines : préférer les labellisées
Elles constituent 10 à 15% de l’apport énergétique total. Indispensables au transport de l’oxygène et à la constitution des muscles, elles sont primordiales dans le cadre d’une diététique sportive pour réparer les fibres musculaires abîmées par l’effort. En période intensive, leur part peut être augmentée sans dépasser 2g par kilos de poids pour ne pas abimer les reins. Sur l’étiquette, toujours préférer les labels rouges, les mentions « bio », certifiant la qualité du lait, du poulet, des œufs, du poisson.

MQ