On s’hydrate avec quoi ?

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Tout dépend de la météo et du timing

Eau, plate, minérale, boisson d’effort, jus de fruit... rayon boisson, le choix est vaste. Mais quand on court, on n’avale pas n’importe quoi n’importe quand !
Eau du robinet et eau de source : impec tout le temps
C’est simple, c’est la seule boisson indispensable et nécessaire. Celle avec laquelle on va s’hydrater avant et après la course mais aussi pendant, en l’aménageant en fonction de la météo (voir mémo santé).
Eaux minérales plates : à trier

Toutes n’offrent pas la même composition. Les eaux faiblement minéralisées (Volvic, Mont Roucous...) sont de bonnes alliées en course si on leur ajoute une pincée de sel. En revanche, on évitera les eaux dites sulfatées calciques (Contrex, Hepar...) : excellentes pour un régime mais trop pauvres en sodium et trop diurétiques pour soutenir l’effort.

Eaux minérales gazeuses : idéales pour la récup’

Si certaines eaux gazeuses sont pauvres en sodium (Perrier, San Pellegrino), d’autres contiennent davantage de sel. C’est le cas de Vichy St Yorre et Célestins ou Quézac qui du coup sont intéressantes en récupération car elles compensent bien la perte en sels minéraux de l’effort. Ce qui permet aussi de mieux repartir le lendemain, avec moins de risques. On les évitera pendant l’effort pour éviter que le gaz qu’elles contiennent... ne donne justement des gaz. Ou on les touillera avant pour casser les bulles !

Jus de fruits : à diluer

Avantage : ils sont sucrés. Inconvénients : beaucoup sont acides. Pour profiter de leur apport énergétique et booster son hydratation sans risquer de remontées acides pendant la course, il faut largement les diluer : pour 1 briquette de jus de raisin ou de pomme (200ml), on ajoutera 800ml d’eau et 1g de sel de cuisine. Ainsi, ils constituent une bonne boisson estivale d’effort à moindre coût. En revanche, on oublie les eaux aromatisées light qui n’ont pas du tout leur place en hydratation d’effort. On peut aussi carburer au sirop de menthe ou grenadine, à condition là aussi de bien les diluer : 40 à 50ml de sirop pour 1l de boisson.

Boissons d’effort du commerce : à diviser par deux

Saveur mentholée, fruitée...il y en a pour tous les goûts. Mais la plupart des boissons isotoniques contiennent en général 80g de glucides par litre, ce qui est idéal en hiver, mais moins souhaitable en été. Il est recommandé de diviser par 2 la quantité de poudre préconisée par le fabricant (ou de multiplier par 2 la quantité d’eau). Et dans tous les cas, de vérifier que le fructose -sucre qui consommé isolément peut entraîner des troubles gastriques- n’arrive pas en tête des ingrédients listés sur l’étiquette. Et toujours tester ces boissons avant une épreuve importante.

MQ