Dis-moi comment tu t’entraînes et je te dirai comment progresser !

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Quatre profils de coureurs, quatre façons de progresser. À vous de voir où vous vous situez...

1. Le coureur assidu

C’est le bon élève de la classe, qui développe tout au long de l’année les facteurs nécessaires pour réaliser ses objectifs (VMA, vitesse objectif, endurance, renforcement musculaire), sans oublier de récupérer régulièrement. Son programme de compétitions est équilibré et la planification de son entraînement lui évite les blessures. Résultat : une progression linéaire et régulière au fil des années.

2. Le coureur dilettante

Ne lui parlez pas de programme ni de séances sur piste. Pour lui, course rime avec plaisir et surtout absence de contraintes. Le contenu et la régularité de son entraînement varient en permanence, selon ses envies et son emploi du temps. Pour ce coureur qui ne risque pas le surentraînement, un niveau de forme stable mais guère de progression d’une année sur l’autre.

3. Le coureur stakhanoviste

Pour lui, plus on en fait et meilleur c’est. Il ajoute toujours quelques séries à sa séance de fractionné et prolonge sa sortie longue de 30 mn. Idem pour les compétitions : impossible de passer plus de trois semaines sans faire une course. Si la méforme survient, ce ne sera pas par manque d’entraînement mais bien par surentraînement. Résultat : un coureur qui progresse très vite dans un premier temps mais voit son niveau de forme s’effondrer après quelques mois, avec en plus un risque de blessures.

4. Le coureur souvent blessé

Nous sommes inégaux devant la fatigue. Certains coureurs plus fragiles que d’autres enchaînent périodes d’entraînement, blessures et périodes de reprise. Conséquence : une progression en dents de scie et un niveau qui s’améliore faiblement d’une année sur l’autre malgré une volonté sans faille. Ces coureurs auront tout intérêt à introduire d’autres sports dans leur entraînement (vélo, natation, marche rapide) et à respecter des phases de régénération régulières (toutes les trois semaines). Sans oublier un bilan médical et postural complet.