17e semi de Paris : La fête sous la pluie !

Départ
Le

C’est sûr, on aurait bien aimé prolonger la fête un peu plus, se raconter sa course comme on aime tant le faire habituellement… Mais la météo est venue jouer les rabat-joie ! Passe encore d’avoir couru sous la pluie et dans le vent pendant longtemps, mais une fois la ligne franchie avec bonheur, qu’on ait fini en 1h30, 2 heures ou bien plus, difficile de stationner dans ce vent sans commencer à trouver la situation pénible. Alors on écourte les palabres en récupérant sa médaille, en sirotant sa boisson énergétique ou en croquant dans une pomme, ne pensant en fait qu’à récupérer un vêtement sec et à se mettre au chaud. A plus tard les souvenirs de cette matinée qui restera quoi qu’il en soit dans les mémoires.
Ce que n’auront pas manqué de remarquer les habitués de l’épreuve, c’est d’abord le nombre plus important de participants, qui accentue encore cette formidable ambiance de fête populaire de la course à pied. C’est ensuite la présence aussi inhabituelle qu’appréciable du public quasiment partout sur le parcours. Plus de jeunes dans la course, plus de femmes, plus de néo-semi-marathoniens et, sans aucun doute, plus de familles et d’amis venus encourager les coureurs.

Semi-marathon de Paris 2009

Vincennes, Nation, Bastille, Hôtel de ville, Bastille… bois de Vincennes… 21,100 km d’une belle visite parisienne pour ce ruban d’une densité jamais atteinte qui permet à chacun de trouver son compagnon de route. Au cas où les meneurs d’allure, métronomes du pavé, n’auraient pas suffi ! Pas si facile, ce parcours, surtout sur la fin. Du km 13 jusqu’au 17, le profil est montant, au pire moment, celui du petit coup de mou dont parlent les habitués du semi… Mais ça passe. A défaut, il y aura bien quelques coups de collier à donner sur ce trajet globalement roulant, mais dans cette ambiance… ça passe ! « Plus que trois ! Ça sent l’écurie », crie un coureur à l’intention des ami(e)s qu’il emmène dans son sillage, avant de remarquer qu’il longe l’hippodrome de Vincennes. Eclats de rire dans son groupe. Un virage, une ligne droite, un rond-point… Dernière ligne droite, la foule est en folie pour aider les coureurs à terminer. C’est fini, c’était bien. Vite, la 18e édition !

semi-marathon de Paris 2009

Résultats
1er homme : Bazu Worku (Ethiopie), 1h1mn56s
1er Français : Patrick Nyambane (8e), 1h04mn06s
1re femme : Jelena Prokopcuka (Lettonie), 1h10mn43s
1re Française : Yamna Oubouhou (4e), 1h12mn23s
27 000 inscrits
22 000 partants
21 552 classés, dont 4 963 femmes (23 %)

Pour plus d’infos : www.semideparis.com

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1 Commentaire
ctrape - A propos des carences

Ce qu'il faut ajouter, aux propos du Dr.Bompard, sur les carences et l'alimentation des sportifs, est que la diététique, la nutrition par extension, sont les parents pauvres du sportifs. Ils sont en général "incollables" sur les méthodes d'entrainement mais on retrouve, trop souvent, une alimentation chaotique, comme chez les non-sportifs; et ceci quelque soit le niveau...Ce qu'a minimisé, mon confrère, est que les examens biologiques sont une fenêtre parfois très partielle (les limites de notre connaissance) du statu nutritionnel d'un sujet mais surtout qu'une petite pilule ne peut compenser un "égarement diététique chronique". Au delà des carences, quant à "l'optimisation nutritionnelle", c'est un concept intellectuellement satisfaisant, mais il faudra que la nutrition intéresse un peu plus la médecine française qui est plus thérapeutique que préventive pour pouvoir avoir à notre disposition des instruments fiables. Il faut savoir que les oligo-éléments ont des fonctionnements en synergie et des effets opposés selon leurs status: c'est dire la complexité du problème, mal résumé dans une constante biologique. Privilégier le naturel, de préférence bio, histoire de limiter les pesticides qui ajoutent une composante problématique, reste à ce jour la meilleure des démarches.

le 23/12/2011