Un vent de records au marathon de Paris

Marathon de Paris 2012
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Malgré un vent frais et parfois violent, l’élite du Marathon International de Paris 2012 s’est illustrée en faisant tomber les deux records, masculin et féminin, de l’épreuve et les 40 000 participants de ce grand rendez-vous ont une nouvelle fois inondé les rues de Paris de leur enthousiasme.

Le jeune Kenyan Stanley Biwott, après avoir remporté le Semi-marathon de Paris 2012 (et battu le record de l’épreuve), a marqué cette 36ème édition du Marathon International de Paris en remportant la course dans le temps record de 2h05’12 (20,22 km/h de moyenne), laissant à plus d’une minute ses deux poursuivants, les éthiopiens Raji Assefa (2h06’24) et Sisay Jisa (2h06’27). Ancien record hommes : Vincent Kipruto (Kenya) 2h05’47 (2009).

Chez les femmes, Tirfe Beyene (Éthiopie) remporte la course et bat également le record de l’épreuve en 2h21’40, loin devant la Turque Sultan Haydar, deuxième en 2h25’09, et sa compatriote Makda Harun, troisième en 2h26’46. Ancien record femmes : Astede Bayisa (Ethiopie) 2h22’02 (2010).

Benjamin Malaty, le tout récent champion de France de cross-country, est le premier français à l’arrivée. Il prend la 19ème place en 2h13’15 pour son premier marathon ! La première française, Corinne Herbreteau-Cante, termine à la 13ème place de la course féminine en 2h42’17.

Un vent de folie décoiffe le Marathon

Le vent frais de ce début avril n’aura pas eu raison de l’enthousiasme des 40 000 partants et de la ferveur du très nombreux public du Marathon International de Paris 2012. Tout le long des 42km195 du parcours, une chaleureuse ambiance, tout en couleur et en musique, a soutenu les coureurs luttant vaillamment contre la fatigue et le vent violent.

De bons chronos pour Amélie Mauresmo et Laurent Jalabert

Amélie Mauresmo a porté très haut les couleurs de l’institut Curie en réalisant, pour sa première participation au Marathon International de Paris, un temps impressionnant de 3h16’49 (45ème de sa catégorie !). De son côté, Laurent Jalabert, qui cumulait les challenges en courant les 42km195, commentant la course pour le compte de France Télévisions et transportant un dispositif expérimental analysant en temps réel les données de sa course (foulées, indices de fatigue...), termine en 3h08’25 au cœur du peloton et sous les applaudissements.