NikeSportswear s’associe à (RED) pour sauver des vies.

Lacets nike
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Le magasin Nike Sportswear du Marais à Paris s’est associé à l’association RED, une association qui lutte contre le Sida en Afrique, avec le lancement de l’opération « Lace Up Save Lives ».
En portant une paire de lacets rouges NIKE(RED), vous marquez votre soutien à la campagne « Lace up Save Lives » et aidez (RED) à sensibiliser le public sur ce fléau qui touche tout particulièrement l’Afrique.
Les lacets sont disponibles au magasin du Marais au prix conseillé de 4€ et l’intégralité des bénéfices récoltés grâce à la vente des lacets NIKE(RED) est reversée à la lutte contre le sida/HIV en Afrique ; cinquante pourcent des bénéfices de la vente de ces produits vont à (RED) via le Fond Mondial et l’autre moitié est destinée à soutenir des actions communautaires de prévention, via des programmes d’éducation et de sport.
Durant une semaine le magasin du Marais passe lui aussi intégralement en (RED) en signe de ralliement. Et pour sensibiliser le quartier à cette cause, il est soutenu par de jeunes Parisiens et Parisiennes, qu’ils soient leaders d’opinion, stylistes, musiciens, athlètes ou journalistes, qui se sont approprié le lacet de toutes sortes de façons pour, eux aussi, amplifier le message.
Des sessions de lace art seront organisés au magasin, les samedi 27 mars et dimanche 28 mars à 11h et 18h.
Nike Sportswear créé également, pour l’occasion, un magazine dédié dans lequel sera glissé une paire de lacets rouges, en vente au magasin du Marais au prix conseillé de 4€.

NIKE SPORTSWEAR
12 rue des Hospitalières - Saint Gervais 75004 Paris

1 Commentaire
guigues67 - la peur de c(m)ourir

Bonjour à tous! Je viens de lire le mot d'Eric GREFF ainsi que quelques commentaires à ce sujet sur Facebook... Ca m'attriste de lire que plusieurs camarades joggeuses s'arment (bombes lacry) pour courir!!! Dans quel pays vit on? Où va t'on? Ce sport qui représente, pour 100% de ces pratiquants, une sensation de liberté devient source de stress et d'angoisse pour les coureurs et leurs familles. "Tu vas où Chérie? Je vais courir" suffit à déclencher une série de questions et de panique! Je suis tout simplement révolté. J'ai la haine de ce système qui permet à des "monstres" de rester muet en vertu des droits de l'Homme. Marre de ce pays qui donne plus de droits aux auteurs d'infractions et qui laisse les victimes et leurs familles dans l'incertitude. Marre de lire plusieurs réactions suite à la disparition de notre camarade de Toulouse du style "mais quelle idée de courir à cette heure la", "courir toute seule c'est de la folie"...On se marche sur la tête, on cherche des circonstances atténuantes à des détraqués pervers et meurtriers. Moi, je ne supporte plus de vivre dans un pays où il est impossible pour une jeune fille de prendre le métro le soir sans se faire agresser, impossible de passer dans certains quartiers, impossible de courir à certaines heures...

le 22/02/2011