Marathon de Marseille : Une météo de fadas !

Marathon de Marseille
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Pas sur que les 3307 arrivants du marathon de Marseille aient fêté leur performance au pastis. Pas tant pour le breuvage anisé qu’à cause des volumes d’eau nécessaires à la composition précise de l’apéritif méridional… De l’eau en effet, on en a eu jusqu’à plus soif ce dimanche matin. Une pluie incessante, doublée d’un vent d’est permanent, les deux se liguant pour gâcher la fête.

Dommage, car l’organisation se présentait bien, le parcours promettait une belle promenade et forcément, on en a pas vraiment profité ; pas assez !
Départ le long du Vieux Port (où siégeait le village) puis Canebière, Bd Michelet, avant de bifurquer et de filer vers la mer, pour un joyeux labyrinthe de quelques kilomètres dans la verdure du parc Borély et du champ de courses. Le plus frustrant sans doute : ce long passage le long des plages et sur la corniche, avec cet horizon bouché…

A défaut ce mer et de ciel bleus, on aura apprécié la chaleur d’un public venu nombreux autour du Vieux Port encourager les valeureux coureurs. Il reste alors le second semi, dont le tracé se révélera à la fois moins touristique et plus difficile. Joliette, Port autonome, puis l’ Estaque pour faire demi tour et revenir. Interminable dernier quart de course, qui concentrait pas mal de difficultés (quelques côtes) avec le vent de face pour compliquer les choses, jusqu’à la délivrance sur le Vieux Port. Sous une pluie battante et dans le froid, les coururs auront un peu de mal pour récupérer rapidement leur sac vestiaire et le Tshirt de finisher. C’est le seul petit bémol à mettre au compte de l’organisation de marathon, qui méritera une seconde visite dans des conditions météo plus normales que ce temps… de fada ! Les Marseillais se seront en partie consolés en saluant la victoire de Benoït Z, le sociétaire de l’OM. A défaut d’impressionner par son temps (2h25) il restera sur les tablettes comme le premier vainqueur de ce nouveau marathon.