Les 100 km de Millau

Jogging International
Le
  • Date de la course : 29/09/2018
  • Région : Occitanie
  • Commune : Millau (12100)
  • Lieu de départ : 32 avenue Jean-Jaurès

Les épreuves

100  km - 100 Km de Millau Course qualificative FFA
  • Départ : 10h00
  • Prix inscription : 70 € jusqu'au 1/9 et 90 € après
  • Nombre arrivants : 1244
  • Description : Le parcours sur route est constitué d'une première boucle qui correspond à la distance du marathon et se poursuit ensuite par un aller-retour entre Millau et Saint-Afrique en passant par Le Rozier et Peyreleau avec l'ascension de la côte de Tiergues et un passage par deux fois sous le célèbre viaduc. Le profil est relativement lisse, avec quelques légers faux plats sur la première partie et légèrement plus vallonné sur la seconde. Il comporte deux côtes raides dont le col de Tiergues à surmonter
42,195  km - Marathon de Millau Course qualificative FFA
  • Départ : 10h00
  • Prix inscription : 45 € jusqu'au 1/9 et 65 € après
  • Nombre arrivants : 382
  • Description : Première boucle de l'épreuve des 100 km de Millau, légèrement vallonnée.

Services

  • Service : Parking, Douche, Kinés, Massage, Navette, Ostéopathes, Transport Sac, Vestiaire, Podologues
  • Récompenses : Diplômes et surprises à tous les participants. Pour cette 47e édition, trophée à tous les arrivants en plus des récompenses.
  • Animation : Pasta party vendredi soir avec orchestre de Jazz et buffet froid d'après-course le samedi soir. Village de Toile avec produits régionaux.

Contacts

  • Contact : S.O.M. Athlétisme -100 km de Millau - Jacques Brefuel
  • Tél : 06 14 41 19 48
  • Email : jacques.brefuel@orange.fr
64 avis de coureurs pour Les 100 km de Millau

Les notes

Cette course a été notée par 47 coureurs

  • Intérêt sportif de la course Parcours permettant des performances
  • Intérêt sportif du parcours Beauté et variété des sites et paysages, éléments ou monuments remarquables
  • Qualité de l'accueil et organisation
  • Ambiance, convivialité, animation
fanfounette - édition 2008 - 100 kms de millau

nous avions deja participe au 1er marathon de millau sous 1 pluie du debut a la fin : mes chaussettes pourtant teste lors d ' entrainements divers ont " boule "j ' ai fini en 4h03' et les 22 dreniers kilo avec des ampoules de sang ! ! !les centbornards m ' ont encourage jusqu ' a la fin ...et la , je me suis promis de revenir , trop bien l ' organisation et plein de belles choses a deguster et d ' autres a visiter ! apres avoir participe avec s.d.p.o aux foulees de la soie pour nos 50 ans en 2007 , je cherchai une belle course et quand mon fils nous a annonce que nous allions etre grands parents en septembre mon sang n ' a fait qu ' un tour ,j ' irai courir les 100 kms de millau .une grande et belle epreuve comme celle d ' un accouchement .je visai 12 h sans blessure et mon temps est de 11h06'56".j' ai du mal a realiser que je l ' ai vraiment fait , mon mari est tellement fier de moi que cela doit etre vrai !

le 01/05/2009
IACONO CHRISTIAN - édition 2007 - MON PREMIER 100KMS

COMMENT FINIR UN 100 KMS EN NE POUVANT S ENTRAINER QUE 2 FOIS/SEMAINE...REPONSE=EN BOUQUINANT BEAUCOUP ET EN PREPARANT SON MENTAL..A LA LONGUEUR DE LA COURSE..A LA DOULEUR QUI SERA INEVITABLE...A LA LASSITUDE.//..VIVE LA MUSIQUE SUR MP3..//.A APPRENDRE A GERER SA VITESSE DE COURSE..ET ..EN N ESSAYANT PAS DE SUIVRE LE RYTHME DES AUTRES...EN PRENANT LE TEMPS DE S ARRETER A CHAQUE POINT D EAU+ALIMENTATION...... BREF, VU MON NIVEAU, J ESPERAIS LES FAIRE ENTRE 15 ET 16 HEURES..ET J AI MIS 15H50.. REBELOTE CETTE ANNEE 2009 ET J ESPERE AVEC AUTANT DE PLAISIR ET DE CONVIVIALITE AVEC LA PRESENCE D ACCOMPAGNATEURS CYCLISTES..ET JE VOUDRAI ARRIVER A LA MEME FINALITE

le 28/05/2009
Eric P - édition 2005 - Les 100 km de Millau

Enfin me direz vous, enfin je l’ai pondu ce CR, mais c’était tellement beau , et puis Millau vous laisse des souvenirs impérissables, alors pas de craintes, j’ai rien oublié. Autre chose dont je me souviens d’ailleurs sur ce 100 bornes c’est qu’une fois que vous franchissez la ligne d’arrivée, vous pensez déjà à la prochaine édition. L’aventure commence le matin même, bonne lecture……. Il est 5h30 en ce 24 septembre lorsque le réveil retentit m’extirpant de mon sommeil, voilà on y est, c’est le jour J, le jour de mon premier 100 bornes, Millau !! Petit passage sous la douche, et je me prépare un petit déjeuner assez copieux, pain, jambon (2 tranches), fromage, yaourts et un thé. Je finis de faire les derniers préparatifs, je compare avec ma liste, je pense n’avoir rien oublié, je me prépare 1 litre d’eau coupée à la Sporténine que je boirais sur le trajet. Nicole, mon épouse, est prête aussi, elle sera mon suiveur officiel. Après ouverture des volets, je me rends compte que c’est une belle journée qui se dessine mais on est ici à 150 bornes de Millau, cela peut changer. Le rendez vous étant fixé à 7h devant la maison on attends à présent le reste de la troupe [...] Eric 13h01 420éme

le 31/12/2004
Attard P - édition 2005 - Les 100 km de Millau

C'était mon premier 100 bornes. Millau est une course exceptionnelle, son ambiance, son parcours. Des montées, des descentes interminables et au bout de l'effort, surgissent dans la nuit les pylônes illuminés qui annoncent l’arrivée (enfin, reste encore 10 bornes!!!). Millau c'est ENORME. Mais pas d'illusion, il faut la préparer cette course.

le 31/12/2004
Gérald S - édition 2005 - Les 100 km de Millau

Que du BONHEUR ! Cette expression n'est pas galvaudée pour traduire la force émotionnelle qui m'a touchée à Millau... Le site en lui-même impose à la fois émerveillement et respect ,notamment avec ses côtes redoutables autour de 4 à 5% entre St Rome et le haut de tiergues, et en point de mire un viaduc immense et vertigineux !. Tel un cortège solennel, le flot de coureurs s'étire sur les routes interminables, au gré d'aventures diverses et parfois proches du suréalistes ! Que penser de tous ces coureurs qui s'accrochent encore à leur rêve, alors que la nuit tombe, et qu'il reste peut-être encore 5 à 6h de "course-marche" pour rentrer ? Et bien, je les admire... tout comme j'admire aussi celles et ceux qui - faciles et sereins -ont su gérer leur course sans heurts, ni bobos... je suis fier et définitivement "envoûté" par cette aventure humaine, que fera dâte dans mon petit monde (encore néophyte) du 100 bornes... Merci à vous toutes et tous qui ont partagé avec moi cette 34ème édition, pour votre bonne humeur, vos récits homériques, et vos encouragements.

le 31/12/2004
Andre M - édition 2005 - Les 100 km de Millau

5 eme participation a Millau et mon plus mauvais temps.C est dur de repartir de Millau 42 e km apres avoir attendu plus d une demi heure pour etre soigne d une ampoule. Pour les soins priorite au gens qui continu l epreuve, mais je reviendrai

le 31/12/2004
Thierry M - édition 2005 - Les 100 km de Millau

Une participation l'annee derniere avec un temps de 10H47. Là l'objectif loupé devait etre réalisé (moins de 10H). Mon suiveur ne voulait pas utiliser ses lumières. Ne voulant pas le contrarier j'ai donc réalisé son but. Celà dit,cette course est à prendre avec beaucoup d'humilité. Un ecxès d'optimisme ne pardonne pas et peut etre fatal. Avec une préparation spécifique au relief et une base d'endurance en beton fait qu'en suivant la règle de base (les ravitaillements) ces 100KM nous donnent alors tout le plaisir de l'ultra. Un plaisir consolidé par une organisation sans failles, des ravitaillements à la hauteur et un panorama très interessant . J'ai vraiment pris un plaisir indescriptible car à aucun moment de la course je n'ai regardé le chrono, ni meme marché; et m'étant arreté a tous les ravitaillents sauf le dernier j'ai pu réaliser mon rêve... MILLAU. Un myte accessible mais seulement bien préparé.

le 31/12/2004
Agnès Q - édition 2005 - Les 100 km de Millau

Une seule chose en tête depuis 4 jours "je l'ai fait". J'ai enfin franchi la ligne d'arrivée du très "mythique" 100km de Millau, après deux ans d'attente et 6 mois de préparation spécifique. Si je devais décrire cette course en un mot ce serait "génial". Le parcours magnifique (lorsque la pluie n'est pas trop violente), l'organisation parfaite et les bénévoles "au top" les coureurs toujours prêts s'encourager les uns les autres.Le plus, le viaduc en toile de fond. Cela restera un de mes plus beaux souvenirs.

le 31/12/2004
Régis M - édition 2005 - Les 100 km de Millau

100km de Millau.1ere participation J'avais prévu de faire moins de 10h00 avec un accompagnateur. Résultat : 10h24'38" seul (mon accompagnateur m'ayant fait faux bond un mois avant la date de la course). C'est une très belle épreuve. Cela dit en passant, le temps de cette dernière édition (2006) était déplorable. (pluie, vent) Le moment le plus dur est incontestablement le retour Ste Afrique /Millau. La montée est interminable. Epreuve dure mais magique. A tenter. Rendez-vous en 2007 !!!

le 31/12/2004
Michel L - édition 2004 - Les 100 km de Millau

En un mot, Unique ! (1ère participation) Organisation remarquable Parcours magnifique Bénévole adorables Ravitaillement sans limite Convivialité fantastique Du bonheur en barre ! Merci à tous, je reviendrais

le 31/12/2003
Lambert E - édition 2004 - Les 100 km de Millau

Récit de mon premier 100 bornes……celui de Millau…… ! 33e édition le 25/09/2004. Partis de Palaiseau (91) à 9h30 le vendredi 24 Septembre, nous sommes arrivés avec Philippe (mon suiveur) à Millau vers 15h00. Nous décidons de nous rendre directement au retrait des dossards prévu à partir de 16h00 (le mien porte le numéro 120), cela nous laisse donc le temps de récupérer du trajet en observant toute l’organisation s’affairer aux derniers préparatifs, podium, sono, guirlandes lumineuses jalonnant l’allée marquant l’arrivée à la salle des fêtes…etc. 17h00, dépose des bagages à l’hôtel puis direction l’alimentation du coin pour se procurer le p’tit dèj (pain complet aux céréales + une banane pour moi, Philippe ayant opté pour des pommes), retour au parc de la victoire pour la traditionnelle « pasta party » ou les discutions vont bon train entre « débutants » et habitués, comme toujours dans ces soirées là. A coté de Philippe, un novice sur la distance nous confit « je porterai le tee-shirt uniquement si je termine ». Retour à l’hôtel, préparation des ravitos perso (2 bidons de 60cl de malto + Hydrixir, 2 bidons de 60cl de malto, 2 bidons de 60cl de soupe ADEP et 1litre de Malto + Hydrixir en boisson d’attente), chargement des sacoches, dernières vérifs….tout y est. Dernière séance de tartinage des pieds au NOK et dodo vers 22h00. Réveil à 6h00….. Enfin le grand jour. 8h45 je passe au contrôle, Philippe m’attend dehors équipé et prêt à rejoindre les autres suiveurs. On se les gèle…. ! 9h00, départ des suiveurs direction Aguessac au premier poste de ravitaillement. 9h30, départ de tous les concurrents vers la ligne de départ officielle accompagnés par la fanfare locale. Je n’ai plus envie de rire et je sens mon visage se fermer est-ce la concentration ? 10h00, c’est parti pour….. Cent bornes… ! On se les gèle toujours… ! J’ai décidé de prendre un départ prudent (6’10 au kil) 124 à 125 puls et retrouve donc Philippe au bout de 40’. Le paysage le long du Tarn est vraiment beau me fait remarquer mon binôme et j’enchaîne les kils, tranquille ayant décidé de m’arrêter 1 à 2mn à chaque ravito pour faire descendre la tension nerveuse et le rythme cardiaque, il s’agit de durer. Passage au 10ème en 1h05’je suis à peine chaud. Discutions avec un couple, premier 100 bornes, objectif…. finir ! Le passage au semi marathon est marqué d’une bonne côte dès la sortie du Rozier m’indiquant ainsi la fin de la partie roulante, reste à bien gérer la succession de bosses jusqu’au marathon et arriver frais. Passage au marathon « quasi dans un fauteuil » en 4h30 sans douleurs ni même de début d’échauffements ou autres ampoules. Passage éclair au vestiaire pour récupérer les 2 bidons de soupe, et un de malto, et virer les bidons vides (Philippe restant à l’extérieur avec le vélo) et c’est déjà reparti pour la deuxième partie du parcours. Philippe m’apprend que notre ami vient d’abandonner au marathon, le port du tee-shirt attendra. Avenues en légères descentes jusqu'à la sortie de Millau, attention aux faux rythmes. Puis arrive la côte de Creissel avec le passage sous le désormais célèbre viaduc…impressionnant, et son premier lot d’abandons. Je décide donc de courir les 4/5 de la côte et finir en marchant. Traversée de St Georges-de-Luzençon, et enfin la fameuse côte de Tiergues longue de 12Kms oû j’alterne marche/course dans sa partie la plus raide (les deux derniers kils). Philippe a préféré grimper à son rythme et m’attendre plus haut. Je rejoint un coureur (plusieurs participations au marathon des sables), et déjà la tête de course nous croise. Quelle allure… !. « Ils ne profitent même pas du paysage ! » me lâche mon compagnon du moment. « Regarde Roquefort au loin, surtout n’oublie pas de tourner la tête au retour car la nuit la ville est beaucoup plus belle !» me dit il. Franchement j’ai pas trouvé. Passage au 65ème, col à 600m d’altitude en plein vent de côté (80 Km/H annoncé à la météo). Arrêt au ravito et déjà les premières douleurs aux quadriceps apparaissent. Tartine de pâté, eau + coca, pi… Objectif, descendre sur St Afrique à l’économie marche/course…. Philippe est gelé il décide de faire la descente en solo. 70ème kil enfin ! Le réconfort d’une bonne soupe chaude, 2 carrés de chocolat et un mini jambon beurre…La salle des fêtes est transformée pour l’occasion en réfectoire, centre de soins, massages et même en dortoir. Positiver, se dire que la prochaine étape est le retour sur Millau. Je sais qu’il ne faut pas s’éterniser ici, car la reprise sera terrible. Nous décidons de nous équiper pour la nuit, brassards et coupe vent pour moi, cuissard long sweet manches longues et gilet fluo pour Philippe, autres accessoires lumineux pour le vélo. Et c’est reparti pour les derniers 30 kilomètres. Je commence à re-courir seulement au bout de 50 à 100mètres car durant l’arrêt mes jambes se sont transformées en véritables bouts de bois et j’ai de nouveau alterné marche/course en arrivant au pied de la côte de Tiergues. Je croise le couple rencontré dans la première boucle : elle, pas très bien…lui m’interrogeant sur la distance jusqu'à St Afrique…3 bornes environs. Passage au 75ème, ravito et autre arrêt p… !Du salé ! Car aux douleurs musculaires toujours aussi présentes, s’ajoute maintenant un état plus ou moins nauséeux qui sera remplacé par un point de côté dans la descente. Le vent est toujours présent et la température a chuté (5° à 6°C max). Je profite d’un passage assez raide, donc de marche pour me coiffer de ma frontale. Le point de côté a disparu. Le mental à 200% je regagne St Georges-de-Luzençon d’une seule traite, zappant les ravitos et les temps de marche. Dernière côte avant de plonger sur Creissel et Millau….terrible, interminable, seul dans la nuit, Philippe étant parti devant pour se délier les jambes. Passage au 95ème, puis au 98ème je retrouve une fraîcheur toute relative et décide d’accélérer pour finir ‘facile’ à plus de 13 km/h et arrivé sur le podium en 12h45’26 à 22h45. Je me souviens avoir dit à Philippe dans la première boucle : « on termine cette course et on rentre ». Ce fut chose faite après une bonne douche et un sandwich pris sur le pouce en quittant le parc de la victoire. Nous nous relayons au volant. Pas sommeil! Peut être ai-je trop abusé de boissons isotoniques. Arrivés à la maison dimanche à 6h00 fatigués mais heureux. Superbe course et quelle organisation ! Mais que c’est long de mettre les pieds dans l’ultra fond…… à Millau !!

le 31/12/2003
Gérald S - édition 2004 - Les 100 km de Millau

Que du BONHEUR ! Cette expression n'est pas galvaudée pour traduire la force émotionnelle qui m'a touchée à Millau... Le site en lui-même impose à la fois émerveillement et respect ,notamment avec ses côtes redoutables autour de 4 à 5% entre St Rome et le haut de tiergues, et en point de mire un viaduc immense et vertigineux !. Tel un cortège solennel, le flot de coureurs s'étire sur les routes interminables, au gré d'aventures diverses et parfois proches du suréalistes ! Que penser de tous ces coureurs qui s'accrochent encore à leur rêve, alors que la nuit tombe, et qu'il reste peut-être encore 5 à 6h de "course-marche" pour rentrer ? Et bien, je les admire... tout comme j'admire aussi celles et ceux qui - faciles et sereins -ont su gérer leur course sans heurts, ni bobos... je suis fier et définitivement "envoûté" par cette aventure humaine, que fera dâte dans mon petit monde (encore néophyte) du 100 bornes... Merci à vous toutes et tous qui ont partagé avec moi cette 34ème édition, pour votre bonne humeur, vos récits homériques, et vos encouragements. Gégé en 10h56'.

le 31/12/2003
Vincent T - édition 2003 - Les 100 km de Millau

Millau! LA plus belle, la plus fascinante et émouvante course que j'ai pu faire en 28 ans de pratique (si, si...). Cette édition 2003 sera ma 7e participation et je l'espère ma 7e arrivée. Une course très dure mais très belle. Incontournable...

le 31/12/2002
Lionel F - édition 2003 - Les 100 km de Millau

Première participation à un 100 km,et quel plaisir de l'avoir couru à MILLAU ! Tout était super. Le parcours-bien que difficile, surtout dans la deuxième moitié- les ravitaillements, l'ambiance entre les coureurs et accompagnateurs, et le massage à l'arrivée. Et merci à l'équipe de Jogging pour ses conseils et son plan d'entraînement suivi à la lettre qui m'ont permis de franchir la ligne d'arrivée comme un vainqueur, les bras levés( mais les genoux usés quand même )!

le 31/12/2002
Claude R - édition 2002 - Les 100 km de Millau

Mon premier 100 km. Souvenir extrordinaire, mais très impréssionné par la souffrance des coureurs tout le long du parcours à partir du 55ème km. Très bonne organisation. Grand choix à tous les ravitaillements. Divers postes de massage assurés par la protection civile, à ne pas négliger. De plus un soleil radieux, qui de temps en temps nous embête un peu. Bravo à cette grosse organisation. Claude.

le 31/12/2001
Jean-noel S - édition 2002 - Les 100 km de Millau

Ma première participation aux 100 km de Millau le 28 septembre 2002. Arrivé sur place la veille au soir, (22h) : quelle déception de ne pouvoir profiter de la pasta party avec mes accompagnateurs. Il ne restait plus rien alors que l'organisation nous disait quelques jours auparavant qu'il n'était pas utile de réserver les places. Il en sera de même du buffet à l'arrivée pour ceux qui termineront au petit jour le lendemain. Ces problèmes d'intendence mis à part, la course était bien organisée: des ravitaillements en quantité et qualité tout au long de l'épreuve; la sécuritée assurée par un grand nombre de volontaires, l'assistance médicale bien présente aux points clefs de la course. Mes objectifs de terminer en 15 heures tout en prenant un maximun de plaisir étant réalisés, je garde donc un trés bon souvenir de ce week end.

le 31/12/2001
FER - édition 2000 - 100 km de millau

voici la référence en la matière . C'est vraiment la course a faire pour les amateurs de grand fond , certes pas facile mais quand on aime on ne ....... Je l'ai effectué en 2000 et j'en garde un grand souvenir . Par contre a n'effectuer que très bien préparé ( aussi bien physiquement que mentalement ). Pour ma part j'avais réalisé un bon chrono 8h29 de plaisir mélangé à un peu de souffrance sur la fin

le 26/05/2009